Aller au contenu principal

Les Vibrants

Événement terminé

Les Vibrants
© Jean-Claude Lemasson
Théâtre
Compagnie Teknaï

1916. Un éclat d’obus défigure Eugène, jeune soldat. L’insupportable image du miroir déclenche alors sa descente aux enfers. Mais la comédienne Sarah Bernhardt, en visite à l’hôpital, le remarque et lui propose de jouer le rôle de Cyrano. Avec persévérance, il deviendra un Vibrant, un de ces acteurs qui vivent “dans le foyer incandescent de toutes les passions vécues ou rêvées”.

Pièce bouleversante, véritable ode au théâtre, “Les Vibrants” pose avec acuité la question de l’identité autant qu’elle dénonce l’effroyable boucherie qu’est la guerre.

 

Le metteur en scène Quentin Defalt présente son travail ici

 

 

Bande annonce du spectacle :

Spectacle coup de coeur du club de la presse Avignon 2014 et Prix du théâtre Adami 2016

Une évocation très forte des gueules cassées. Réglé au millimètre. Le canard enchainé

 

Qui fait quoi ?

Les Vibrants est un spectacle écrit par Aïda Asgharzadeh | Mise en scène : Quentin Defalt | avec Aïda Asgharzadeh, Benjamin Brenière, Matthieu Hornuss, Amélie Manet | Scénographie : Natacha Le Guen de Kerneizon | Lumières : Manuel Desfeux | Costumes : Marion Rebmann | Musique : Stéphane Corbin | Ambiance sonore : Ludovic Champagne | Masques : Chloé Cassagnes | Production : Teknaï | Coproduction : Maison du théâtre et de la danse d’Epinay-sur-Seine avec le soutien du département de Seine-Saint-Denis, de l’Adami, de la Spedidam, de la Mission du centenaire pour la Première guerre mondiale, en partenariat avec la Licra et Radio Vinci Autoroutes.

 

Pour aller plus loin...

De nombreux soldats ont été comme l'Eugène des Vibrants défigurés par des éclats d'obus et ont rapidement pris le nom de "Gueules cassées". Parmi les artistes qui se sont emparés de ce thème. Vous pourrez par exemple découvrir :

 

Côté littérature :

Au revoir là-haut écrit par Pierre Lemaitre

 

La chambre des officiers écrit par Marc Dugain

 

Côté cinéma :

Ces deux romans français ont été adaptés au cinéma :

Au revoir là-haut par Albert Dupontel en 2017

 

La chambre des officiers par François Dupeyron en 2001